Le millésime 2026 s'inscrit dans la continuité des dernières campagnes, marquées par des conditions climatiques hors normes. Malgré un hiver pluvieux, des épisodes de stress hydrique prolongés* et des pertes de rendement significatives dans de nombreux secteurs en sont les marqueurs. La période post-vendange est établit aujourd’hui comme la période déterminante pour constituer le potentiel nutritif et physiologique des vignobles (activité photosynthétique, activité racinaire, synthèse des réserves, résistance aux stress, etc.). La priorité est de préparer activement, et le plutôt possible, le démarrage du millésime 2027.
Après la récolte, la vigne continue son activité de mise en réserve glucidique et protéique par transfert des photo-assimilats vers les organes de réserve : racines, tronc et bois. Ces réserves seront mobilisées dès le débourrement pour soutenir le redémarrage de la végétation au printemps suivant. Plus la surface foliaire reste active après vendange, plus la vigne est capable de reconstituer ses stocks d'amidon (carbone) et de protéines (azote) avant l'entrée en dormance. Dans cette optique, les solutions de biostimulation et de nutrition post-récolte prennent tout leur sens.

Le positionnement d’un engrais organo-minéral au sol, type ACTIMUS, permet de relancer la nutrition et de soutenir l'activité racinaire grâce à son association d'éléments fertilisants et du complexe OSYR. En complément, une intervention foliaire avec du NUTRIBIO 4-3-6 apporte rapidement azote, phosphore et potassium directement assimilables afin de maintenir l'activité photosynthétique et d'accompagner les mécanismes de mise en réserve. Cette année encore le pilotage de la mise en réserve devient un véritable investissement agronomique, indispensable pour assurer le potentiel des vignes éprouvées par un millésime particulièrement contraint.
Ces réserves conditionnent directement la vigueur de reprise, la fertilité des bourgeons et le potentiel de production de l'année à venir. Cette année, les fortes contraintes hydriques ont souvent limité l'activité photosynthétique et perturbé l'absorption de certains éléments nutritifs, notamment l'azote, la potasse et plusieurs oligo-éléments. Dans ces conditions, de nombreuses parcelles présentent un risque élevé de déficit de mise en réserve. L'objectif agronomique est donc clair : maintenir un feuillage fonctionnel le plus longtemps possible et relancer simultanément l'activité racinaire.
*Le printemps 2026 affiche un déficit de précipitations de 30 % et devient l’un des 10 printemps les moins arrosés sur la période 1959-2026 (source Météo France)
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